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✔️ Depuis plusieurs années, les politiques cyclables se multiplient en France : pistes protégées, aides à l’achat, plans vélo et apprentissage à l’école... Pourtant, les adolescents et jeunes adultes roulent moins qu’espéré. Le vélo, souvent associé à l’enfance perd de son attrait à l’adolescence, notamment avec l’allongement des distances et le recours aux transports collectifs ou à la voiture, symbole d’autonomie.
✔️ Un frein majeur demeure la sécurité. Malgré les progrès infrastructurels, le sentiment d’insécurité sur la route persiste, particulièrement chez les adolescents et les jeunes femmes. En France, les cyclistes figurent parmi ceux qui se sentent le moins protégés sur la route, ce qui limite fortement l’usage quotidien du vélo. La demande de pistes cyclables protégées et d’environnements sécurisés est unanime chez la génération Z mais aussi les Smartphones et autres modes de mobilité comme les trottinettes ou les VAE concurrencent le vélo, modifiant les pratiques de déplacement des jeunes. Le prix élevé du vélo complique aussi l’accès pour les étudiants et les jeunes précaires.
✔️ Le défi n’est donc pas que l’apprentissage du vélo, mais sa pratique durable. Il faut améliorer les infrastructures, sécuriser les stationnements et créer une culture vélo attractive, au-delà du sport et du vélotaf.
✔️ ️Les adultes ont aussi un rôle d’exemple à jouer. Enfin, médias et personnalités suivies par les jeunes devraient promouvoir davantage cette mobilité. Le vélo doit devenir une habitude de vie pour la “génération vélo” à venir.