/image%2F1283108%2F20260730%2Fob_bfa918_saisie-velos-electriques-illegaux-lond.jpeg)
Depuis janvier 2026, la police de Londres a déjà confisqué davantage de vélos et de trottinettes électriques illégaux que durant toute l'année 2025. Elle utilise pour cela un banc d’essai portable capable de mesurer la vitesse réelle des moteurs.
Au Royaume-Uni, la réglementation concernant les vélos électriques est similaire à celle de la France : ces véhicules ne doivent pas dépasser 25 km/h avec l’assistance du moteur. Concernant les contrôles de ces trottinettes électriques, les agents se basent sur plusieurs indices pour repérer un engin débridé ou illégal, tels qu’une vitesse excessive, la présence d’un accélérateur permettant d’avancer sans pédaler, ou une grosse batterie souvent installée de manière improvisée. En cas de doute, la police emploie son « banc d’essai roulant une sorte de tapis roulant portatif qui mesure la vitesse réelle du moteur directement sur le trottoir.
Les autorités chargées de lutter contre l’usage de vélos illégaux à Londres reconnaissent que la majorité des usagers respectent la réglementation. Cependant, elles soulignent également qu’un grand nombre de personnes semblent prêtes à utiliser ces véhicules à des fins criminelles ; par exemple, le vol de Smartphones, vol à l'arraché ...
Selon les rapports de la Metropolitan Police de Londres, la mise en place de ces contrôles a permis de réduire de 50 % le nombre de délits, en particulier durant les week-ends.